Articles Tagués ‘cinéma’

Aperçu à Toulouse, devant le cinéma ABC…

Happy Nyan Cat

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Suite de la série, aves une citation de Klaus Kinski…

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Une nouvelle vue de la Cinémathèque. Superbe architecture de Frank Gehry :

La cinémathèque de Paris

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Dans les archives…
Une pensée au monument cinématographique de Fassbinder : Berlin, Alexanderplatz (série en 14 épisodes)

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Tout est notion de rythme. On pourrait s’attendre à un fast movie, avec des cylindres en folie, et des courses poursuites à n’en plus finir. Finalement, on pourrait parler de calme à la Sofia Coppola. Certes des symboles rappellent
le Bullit de Steve Mc Queen, la BO étant adaptée au 21ème siècle (the Chromatics, Kavinsky, Riz Ortolani, Cliff Martinez, Craig Amstrong, etc.). De bien belles images, et une envie de rester accrocher à son siège de passager pendant des heures et des heures. La lecture de la fiche du au hasard sur wikipedia indique que le nom du film au Québec est "sang froid". C’est effectivement le nom que l’on aurait pu donner pour sa sortie en France, si l’on avait pas la manie persistante d’angliciser à tout va…

Dans les archives…
Façade de Cinéma @ Saint Jean de Luz

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Allées Jean-Jaurès @ Toulouse
UGC Toulouse - Façade de l'immeuble

Dans les archives… Un mélange d’Art déco, d’Art nouveau, et de l’école d’Amsterdam.

Christopher Lee dans aka Dracula

Dernier billet suite au Festival du Film International à La Rochelle qui a eu lieu la semaine dernière (lire les billets précédents ici et ici). Pour finir en beauté le festival, samedi dernier avait lieu la "nuit inattendue de la cinémathèque française" avec la projection de films de série B/cinéma bis, ou encore du cinéma de genre à la Coursive… Ambiance assurée dans la salles (ponctuées de rires et d’applaudissements).
Grosse découverte de ce cinéma trop rare en salle, et qui donne envie de se pencher plus en détails sur ces ovnis.

Le cauchemar de Dracula

Début en fanfare avec "le cauchemar de Dracula" de Terence Fisher (1957) avec Christopher Lee et Peter Cushing. Grosse "production" en quelque sorte de la "Hammer Film Productions" avec ses couleurs saturées. Ce studio avait connu ses heures de gloire avec le cinéma fantastique dans les années 50-60.
Inutile de résumer l’histoire, bref, ça parle de vampires…


Suivait enfin "l’horrible Docteur Orloff" de Jess Franco (1961) avec Howard Vernon, C.San Martin, et (surtout) la belle et sublime "victime" et appât : Diana Lorys. Ou la folie d’un chirurgien fou qui enlève les femmes pour réparer la plastique de sa Frankestein de fille. La musique s’emballe (intro sur solo free de batterie!) et porte le film qui fut censuré sous le régime de Franco.

Les plus courageux auront eu le droit à 3 films complémentaires jusqu’à l’aurore sur le Vieux Port.
Vivement la prochaine édition!

Salle de l'Olympia - LR

Toujours dans le cadre de la rétrospective Jean-Claude Carrière (voir l’article précédent), l’occasion unique de voir "Le journal d’une femme de chambre" de Luis Buñuel (1964) sur grand écran.
Carrière est une nouvelle fois co-scénariste, sur la base d’une adaptation du roman éponyme d’Octave Mirbeau. Il s’agit d’une satire de la petite bourgeoisie provinciale, dans laquelle vient s’immiscer Célestine comme femme de chambre en provenance de Paris. Intelligente et maligne elle parvient à mener et malmener chacun des personnages tous aussi dégoûtants les uns que les autres (sur fond de racisme et action française, jalousie de voisinage, …). L’ambiance est assez déroutante et malsaine.
On retrouve quelques habitudes et pieds de nez du réalisateur (notamment au travers du personnage du curé – incarné par JC.Carrière lui-même). L’intrigue de fond (une fillette assassinée) n’est que secondaire par rapport à la critique de ce milieu.

D’ailleurs qui est l’assassin? Peu importe finalement. Le réalisateur n’a sans doute pas souhaité le désigner, mais plutôt montrer du doigt ce milieu?
Jeanne Moreau incarne cette femme de chambre, habile et subversive. Elle est resplendissante. Son rôle peut rappeler aussi sa performance dans "la mariée était en noir" de F.Truffaut tournée quelques années plus tard. Elle pourrait presque faire oublier les autres acteurs malgré leur prestation (Georges Geret, Michel Piccoli, Jean Ozenne, François Lugagne notamment). Son jeu ferait même oublier le fait qu’il n’y a pas de musique de film!
A noter que le livre éponyme avait déjà été porté à l’écran presque 20 ans auparavant par Jean Renoir.

La bande annonce :

Salles de l'Olympia sur la place de Verdun - LR

Ce qu’il y a de bien avec un festival comme celui-ci, c’est que c’est l’occasion de découvrir des tas de pépites et de réalisateurs, et de plonger dans leurs filmographies. Mais c’est aussi l’occasion de voir/revoir sur grand écran des films que l’on n’a rarement l’occasion de voir (ou pour lesquels on ne prend malheureusement pas la temps…). Typiquement, cette année les festival de La Rochelle (voir le billet d’il y a quelques jours à ce sujet), nous a permis de voir "Milou en Mai" de Louis Malle (1990). La diffusion avait lieu dans le cadre de la rétrospective du Festival de Jean-Claude Carrière, puisque celui-ci est co-scénariste (avec L.Malle).
Ce qui est étrange avec ce film c’est qu’il est toujours autant d’actualité. Sur la base d’une dispute d’une petite famille bourgeoise pour le partage d’un héritage en 1968 (durant les "évènements"). Le film en parallèle de Mai 68, suit le fil (radiophonique) des évènements. Disputes, chamailles, drôleries, réconciliations, autour du cadavre de la défunte qui ne trouve pas le repos faute de grève des pompes funèbres.

De nombreuses phrases cultes et des personnages hors-normes (Michel Piccoli alias Milou, Miou-Miou, François Berléand, Michel Duchaussoy, Dominique Blanc, …). Et le tout au fin fond du Gers qui se fait l’écho du mouvement étudiant. La musique de Stéphane Grapelli contribue à rappeler "les valseuses" de Blier.
A noter au passage, qu’il s’agit également du dernier film de Bruno Carette tourné peu avant son décès.

Pina

Publié: 25/04/2011 dans Cinéma
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"Dansez, dansez…
Sinon nous sommes perdus" (Pina Bausch)

Un film de Wim Wenders pour Pina Bausch. Voir la fiche sur le site des films du losange.